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Articles pour mieux comprendre la Technologie BIODEVA

Voici plusieurs articles sur ce qui touche aux ondes électromagnétiques

et qui permet de mieux saisir le fonctionnement et l’utilité de la technologie BIODEVA.

La thérapie quantique ou la thérapie du 3ème millénaire

Extrait du livre de Marion Kaplan et Valérie Lamour, aux éditions Robert Laffont :  »Rajeunir ? Agir contre le vieillissement cellulaire« 

Le mot quantique interpelle aujourd’hui de nombreuses personnes : tout le monde en a plus ou moins entendu parler, mais personne ne sait réellement ce que c’est.



Le quantique est devenu un fourre-tout dans lequel se déversent des termes un peu ésotériques comme : énergétique, invisible, ondes, fréquences, holistique, mémoire, information, électrons, photons, vibrations, rayonnements, magnétisme, mais aussi télépathie, transmissions de pensées, champs morphogénétiques, auto guérison, rémission, intuition, loi d’attraction, pensées positives, croyances, Foi… Tous parlent de la même chose en des termes différents.



Comprendre la thérapie quantique



Pour comprendre ce qu’est la thérapie quantique, il faut changer de vision.

A cause de Descartes, l’esprit a été dissocié du corps et pendant plusieurs siècles la culture occidentale ne considérait l’Univers que comme une gigantesque machine composée d’éléments matériels inanimés. Grâce à cette vision la médecine a pu progresser à pas de géants : la chirurgie a atteint des sommets d’efficacité, on peut transplanter de nombreux organes vitaux, on peut remodeler des chairs, on peut même raccorder des membres manquants et les articuler avec le cerveau ! Mais on ne sait toujours pas soigner un rhume ou une maladie chronique. La médecine actuelle sait réparer, relancer un cœur, déboucher des artères, éliminer la douleur, endormir mais elle ne comprend pas pourquoi certaines personnes meurent de leur cancer alors que d’autres, à traitement égal guérissent, pourquoi certains sont touchés par les maladies neurologiques (Parkinson, Elsheimer, dépression) et d’autres non…

 

« Le monde sensible que nous voyons, que nous touchons, où nous vivons, est-il réel ? » s’interrogeait Jean Jaurès lors d’une thèse qu’il présenta à la faculté de Lettres de Paris en 1891 ! Si vous touchez cette table en bois, c’est qu’elle existe ! Oui, à un certain niveau elle est bien réelle. Mais si vous changez de plan et que vous prenez un microscope à balayage, vous vous apercevez que cette table n’est en fait que du vide, car il y a un espace immense entre chaque atome, tout comme il existe un espace infini entre chaque étoile !



« E=MC2, la matière n’est qu’une forme condensée d’énergie », nous disait Albert Einstein qui reprit les travaux de Nikola Tesla sur les ondes scalaires.



Les dernières découvertes scientifiques nous obligent à changer de paradigme : la matière est immatérielle, l’Univers ne peut être né du hasard, et la conscience n’est pas enfermée dans notre boîte crânienne ! Nos cinq sens ne peuvent appréhender qu’une part restreinte de la réalité ! La physique quantique a mis en exergue des lois régissant l’énergie vibratoire des particules qui elles-mêmes répondent à des lois qui dépassent notre entendement. La vitesse de la lumière n’a plus aucune influence sur un électron qui, même séparé de 5000 kilomètres de son électron jumeau, réagira instantanément de la même manière à une même information ! Jean Charron, Physicien et Philosophe, a tenté d’expliquer que notre « Esprit » était contenu à l’intérieur de certaines particules de notre corps et tel un hologramme, chaque « électron pensant ou éon » est contenu dans le tout de notre corps. Un peu comme l’auriculothérapie, qui, si vous touchez un point dans votre oreille, celui-ci active à distance l’organe en correspondance avec ce point. Ces électrons « pensants » enferment un espace–temps différent mais complémentaire de ceux que nous connaissons : ils possèdent des qualités spirituelles, mémorisent et ordonnent les événements passés et à venir. Ces particules de vie seraient éternelles.



Les dernières recherches réalisées démontrent que notre code génétique (notre ADN ou notre patrimoine héréditaire), est porteur de l’information génétique sous forme d’une structure quantique organisée en hologramme, à savoir que chacune des parties contient l’information de la totalité. On comprend alors que la cellule porte en elle l’information de la totalité de l’organisme vivant. De plus elle a la capacité de transmettre, de traiter et de réaliser un programme mémorisé en le déroulant selon un enchaînement programmé dans un espace-temps défini. Quand vous observez un grain de blé : celui-ci contient tout le code génétique de ce qui deviendra un bel épi de blé ! De même, si vous examinez un pépin de pomme, vous avez du mal à imaginer qu’il deviendra un magnifique pommier, productif de centaines de pommes pendant un temps défini !


On sait aujourd’hui que nos chromosomes utilisent des ultra-hautes fréquences et des hyperfréquences, des champs lumineux (type laser) et des champs acoustiques pour la transmission et la gestion des données biologiques. La thérapie quantique associe les dernières connaissances sur la structure profonde du vivant avec l’expérience millénaire de la médecine chinoise (les méridiens d’acupuncture découverts il y a 6000 ans ont été validés par la médecine officielle il y a seulement une vingtaine d’années). Cette thérapie est basée sur l’utilisation de petites doses de radiations électromagnétiques, appelées quantas d’énergie, destinée autant au diagnostic, qu’à la prévention et au rétablissement des personnes.



L’action énergétique utilisée en thérapie quantique est proche des rayonnements électromagnétiques de la nature et est destinée à influencer de façon cohérente les fonctions de la cellule, des tissus et des organes de l’individu tout entier. Les différentes techniques quantiques visent à corriger les anomalies fonctionnelles ayant entraîné une pathologie, en envoyant une information correctrice visant à retrouver un état d’équilibre, qu’on appelle, état de santé. L’organisme a sa propre capacité d’auto guérison : l’action quantique stimule cette aptitude tant au niveau de la cellule que du système vivant dans son ensemble, en mobilisant les mécanismes de défense de l’organisme et en augmentant rapidement l’immunité. « La santé consiste dans l’harmonie des relations énergétiques d’information entre l’individu et la Nature ; cette harmonie s’exprime par l’homéostasie de l’organisme sur le plan physique, mental, et spirituel » nous définit le Docteur russe Youri Khefeits, praticien en thérapies quantiques. L’homéostasie étant la régulation optimum des mécanismes de défense, d’équilibrage et de guérison des individus, impliquant la globalité de la personne.

Les différentes techniques quantiques

George Lakhovsky, scientifique russe renommé, eut l’idée, dans les années 1920, de construire un appareil pouvant générer un champ de fréquences à très large spectre, dans le but de régénérer les cellules atteintes de dysfonctionnement. Cette régénération se faisait de façon tout à fait naturelle en agissant sur la propre fréquence des cellules et en leur permettant de « vibrer » à nouveau de façon cohérente.

Pour aller plus loin, il demanda au scientifique Nikola Tesla, déjà détenteur de plus de 1000 brevets (découvreur entre autre du courant alternatif), de perfectionner un oscillateur à ondes multiples permettant d’activer des processus de guérison pour des maladies graves comme le cancer, la leucémie, l’ostéoporose… Plusieurs de ces machines ont fonctionné dans divers pays d’Europe pour finalement disparaître, car ce n’était pas rentable pour les hôpitaux… Ses travaux furent interrompus après la deuxième guerre mondiale car il fut renversé par une mystérieuse voiture noire lors d’une visite aux États Unis, et mourut dans des circonstances obscures dans un hôpital…

Plus tard, Wilhelm Reich développa un Multi Rejuvenator fonctionnant avec une énergie ayant une influence sur le physique et la psyché des hommes. Ces appareils envoient un champ électromagnétique à travers tout le corps pouvant décontracter les zones tendues, diminuer les dépressions en augmentant la vitalité.

 Royal Rife, scientifique brillant (1888-1971) a développé la thérapie électromagnétique et a obtenu 14 prix sur ses travaux. Entre autres, il construisit le premier microscope pour virus qui pouvait grossir à plus de 60 000 fois et qui permettait d’observer, pour la première fois, un virus vivant ! Il mit au point une technique de résonance capable d’augmenter la résonance jusqu’à ce que le virus se déforme et se décompose à cause des tensions structurelles. Il découvrit, avec le temps, les fréquences capables de détruire les virus spécifiques comme l’herpès, la polio, la méningite spinale, le tétanos, la grippe et de nombreuses autres maladies. Des expériences furent faites en 1934 à l’université de Californie du sud sur des cas cancéreux dits incurables qu’il rétablit en un mois ! Un tel succès ne pouvait que déranger la médecine officielle qui s’empressa de discréditer ses travaux : sa méthode était quasiment gratuite alors qu’un cancéreux rapportait 200 000 dollars à la médecine traditionnelle !

La santé par les ondes scalaires de Nikola Tesla

Cette découverte date des années 1920 et n’est utilisée pour soigner que depuis une vingtaine d’années. Elle va marquer le début d’une nouvelle ère qui sera certainement de plus en plus utilisée dans les années à venir.

C’est à Nikola Tesla que nous devons les plus grandes inventions dans le domaine de la physique, de la radio et de l’électronique. On lui doit plus de 800 brevets déposés et 3 prix Nobel alloués à titre posthume. Par exemple, c’est à lui que nous devons la découverte de la Télévision, issue d’expériences sur la transmission électrique sans fil et à son faisceau d’électrons dirigés. En 1884 il travailla avec un autre génie, Thomas Edison qui fut ensuite son principal rival. De cette concurrence naîtront deux grandes compagnies : General Motors et Westinghouse. On leur doit de nombreux dispositifs électriques pour les industries, les premiers robots, la transmission sans fil du courant électrique qui allait révolutionner les communications ; le téléphone portable est directement issu de ses travaux… Tesla expérimenta également un rayon d’énergie électrique qui excitait les atomes dans la substance où pointait le rayon : cette arme qu’on a encore appelée « rayon de la mort » pouvait révolutionner la guerre par dissuasion ! De ces travaux émergera la technologie du laser.

Tesla prouva en 1920 qu’il pouvait transmettre la puissance électrique en utilisant l’atmosphère terrestre plutôt qu’avec un lourd câble. Cette transmission d’énergie sans fil avait tendance à se diffuser sur de grandes distances, sans perte d’énergie lorsqu’elle traversait des obstacles, mais quelque chose était nécessaire pour maintenir son intensité… Ces ondes traversent la matière plus facilement car leur longueur d’onde est infinie (elles ne vibrent pas), elles ne sont donc pas absorbées par la matière et pénètrent entre les atomes jusqu’à entrer en contact avec le noyau de l’atome et donc interférer à un niveau interne.

Ces ondes scalaires ou dites ondes Tesla sont des ondes gravitationnelles, électromagnétiques, électro-gravitationnelles et elles sont, selon Bearden, la réunion de l’électromagnétisme et de la gravité se déplaçant plus rapidement que la vitesse de la lumière, elles sont supraluminales et hyperspatiales. Peut-être pourrait-on classer la télépathie ou la transmission de pensée dans les ondes scalaires !

Elles sont plus de l’ordre d’un champ électromagnétique que d’une onde à proprement parler. Et ce qui peut paraître fou, c’est qu’elles agissent sur le temps en modifiant la « vitesse » du temps. Elles changent la densité du temps et les effets peuvent être mesurables avec des générations d’ondes scalaires concentrées en un point de l’espace. Elles sont capables de courber l’espace-temps ! Ce qui paraît inimaginable quand on s’appuie sur la vitesse incompressible de la lumière ! (300 000 km/seconde) ! Ces ondes se propagent dans l’air et sont donc capables de transmettre l’énergie à distance ! Tesla disait pouvoir alimenter un bateau en mer en électricité à distance sans avoir besoin d’aucune source pour produire de l’énergie, simplement en recevant un faisceau ultra-puissant d’ondes scalaires qu’il convertissait en énergie électrique utilisable ! Ainsi, les ondes scalaires peuvent être utilisées comme transporteur d’énergie pouvant être converties en énergie électrique et ceci d’une façon libre et gratuite, puisque leur producteur est le vide !

Des ondes scalaires aux thérapies quantiques

Tout est enregistré dans notre ADN dès notre conception. L’acquisition des émotions commence dans l’utérus de la génitrice : toute émotion subie par notre mère (peur, colère, rancœur, chagrin, anxiété, tristesse) se transfère à l’enfant en se stockant dans nos gènes ainsi que dans nos tissus (os, chair, etc.). Les appareils de thérapies quantiques comme le SCIO visent à enrayer les pollutions émotionnelles et physiques des cellules. Cela entraîne parfois des réactions d’élimination qui peuvent être inconfortables, signe que le corps rejette cette charge, mais qui visent toujours à améliorer, à terme, l’état de santé. Au fur et à mesure que les tensions et les peurs s’éliminent, on retrouve son énergie et son entrain d’antan !

La thérapie quantique reconnaît l’interdépendance fondamentale entre le corps et l’esprit à tous les stades de la vie, tout en considérant sa dimension spirituelle. Seuls des rayonnements à très faible énergie sont nécessaires et sont imperceptibles par le patient. Ce faible signal agit au niveau informationnel des cellules et interagit par phénomène de réaction en chaîne, sur l’ensemble de l’organisme. On sait aujourd’hui, que toute cellule a la capacité de transmettre, de traiter et de régénérer une information comme le ferait un ordinateur.

Les thérapies quantiques emploient tous les types de radiations biologiquement compatibles pour rétablir la cohérence de l’information altérée par la maladie. Le champ d’application et d’efficacité des thérapies quantiques ne cesse de s’élargir. Des recherches de pointe sont réalisées en Russie pour diverses maladies comme les tumeurs, les maladies cardio-vasculaires, les maladies auto immunes, les paralysies cérébrales, les lithiases rénales, l’asthme, les allergies, mais aussi les maladies neurologiques (autisme, schizophrénie). Elle est également utilisée en médecine du sport et en médecine cosmonautique pour préparer les cosmonautes aux vols spatiaux…

La thérapie quantique aujourd’hui

La thérapie quantique est une nouvelle approche, basée sur la synthèse de toutes les sciences quantiques. Elle s’appuie sur l’utilisation des quantas, ces infimes quantités de lumière, d’ondes électromagnétiques qui composent le cœur de toute matière, en vue de la prévention et à la régénération de la santé des individus. Elle intègre les derniers acquis de la physique quantique et l’expérience millénaire de la médecine orientale, c’est-à-dire la réalité énergétique structurant la nature profonde de tout être vivant.

On peut qualifier le quantique d’« invisible qui anime la matière du vivant ». Il influence toutes les fonctions de l’organisme, que ce soit les cellules, les tissus, les organes, ou les systèmes en général, jusqu’à la dimension spirituelle et les niveaux de conscience de l’individu. 

Un dysfonctionnement organique entraîne autour des cellules et des tissus un champ électromagnétique altéré. La thérapie quantique emploie tous les types de rayonnements biologiques environnementaux et écologiques, afin de réduire les interférences et de rétablir l’harmonie et la stabilité dans le champ électromagnétique à traiter. Pour ce faire, les émissions électromagnétiques employées doivent être à l’unisson avec les processus biophysiques d’information énergétique de l’organisme vivant. Ce que l’on appelle la bio-résonance.

La bio-résonance représente la capacité des êtres vivants à capter et émettre des rayonnements dans leur environnement, et à se synchroniser avec l’énergie ambiante. Elle englobe aussi les méthodes de soins et appareils basés sur l’émission de rayonnements électromagnétiques destinés à rééquilibrer l’énergie corporelle. A l’échelle de l’infiniment petit, il n’est plus possible de décrire la réalité selon les lois de la physique classique, c’est-à-dire de façon déterministe.

On observe des phénomènes insolites faisant intervenir de nouvelles notions telles que la non-localité, la superposition d’états ou le principe d’incertitude. Les particules observées peuvent apparaître à un endroit, puis disparaître et réapparaître ailleurs sans que l’on sache où elles étaient entre-temps ; une même particule peut être à deux endroits en même temps, ou se présenter sous deux formes différentes simultanément ; deux particules très éloignées, du moment qu’elles aient été en relation à un moment donné, continuent de communiquer de l’information à distance et instantanément !

Ces observations étonnantes ont été répétées à de nombreuses reprises en laboratoire sans que notre  » logique  » habituelle ne puisse embrasser la réalité observée. De plus, dès que l’on observe les choses au niveau quantique on les modifie, du simple fait de les observer ! C’est-à-dire que l’observateur – par son intention et sa conscience notamment – va en partie déterminer le résultat de l’observation.

La physique quantique apporte ainsi à l’être humain une nouvelle vision du monde pour préserver sa santé et son bien-être. 

Nous sommes à l’aube d’une révolution : celle des thérapies de demain.

 

 

L’essor des thérapies quantique

www.psychologies.com – 2012

Basée sur les découvertes de la physique quantique, une nouvelle façon de se soigner fait de plus en plus parler d’elle. Son postulat : nos cellules émettent des informations, qui déterminent notre état de santé et sur lesquelles il est possible d’agir. Explications.

« Il y a dix ans, on m’a diagnostiqué un lupus érythémateux, une maladie auto-immune chronique, raconte Lucia, une artiste de 50 ans. Depuis, suivie à l’hôpital, j’en étais arrivée à prendre onze médicaments par jour… Il y a six mois, un ami est venu me voir bouleversé après avoir essayé une nouvelle technique de soin qui, disait-il, n’avait rien à voir ni avec la médecine conventionnelle, ni avec les médecines naturelles. Une “machine” donnait des résultats dont l’exactitude l’avait dérouté. Je suis cartésienne et je n’ai pas peur des expériences nouvelles. J’ai donc consulté un thérapeute qui utilise cet appareil de biofeedback. En quelques minutes, l’écran a affiché clairement tout mon parcours médical ! Puis cette machine a effectué un traitement très étrange, consistant à envoyer des “informations” dans le corps. Après quelques séances, la plupart de mes symptômes ont disparu et, aujourd’hui, avec l’accord de mon médecin, je ne prends plus qu’un médicament par jour. »

Un diagnostic global

Un appareil capable d’effectuer un diagnostic précis et de traiter aussi rapidement une maladie auto-immune ? Si un cas ne vaut pas pour tous, les résultats sont étonnants. Et ce n’est qu’un des aspects de cette approche de la santé physique et psychique, qui se répand au point que certains médecins et chercheurs n’hésitent plus à dire qu’un changement de paradigme est en train de s’opérer. Le premier congrès sur les thérapies quantiques d’Aix-en-Provence, en novembre 2010, a réuni des scientifiques du monde entier, parmi lesquels l’équipe du professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine 2008. Depuis, les livres sur le sujet, les congrès affichant complets, les appareils de biofeedback ou les méthodes quantiques se multiplient…

Les « thérapies quantiques », ou la « médecine quantique », nous demandent de voir la vie, la santé et la maladie d’une tout autre façon : notre corps n’est plus un assemblage d’organes à traiter séparément, comme le fait la médecine conventionnelle, c’est un champ vibratoire et énergétique constitué de milliards de particules de lumière – des photons – qui échangent en permanence des informations, un univers lumineux dans lequel l’esprit et la matière ne font qu’un. Avec une idée clé : ce ne sont pas les échanges biochimiques de nos cellules qui déterminent notre état de santé, mais les informations qu’elles se communiquent entre elles. Ici, l’origine de la maladie n’est donc pas un problème purement biologique, mais un défaut d’information ; le symptôme n’est qu’une réaction à ce dernier.

Pour celui qui ne connaît pas le monde scientifique, l’idée peut sembler délirante. Pourtant, elle repose sur des dizaines d’années de recherches, commencées il y a un siècle avec Albert Einstein et ses travaux sur la nature de la lumière. Au fil des décennies, la physique quantique – qui décrit le comportement des atomes et des particules subatomiques – s’est développée en marge de la physique classique, car elle ne répond pas aux mêmes règles. La plus importante, pour comprendre le fondement de la médecine quantique : les ondes électromagnétiques sont en même temps des photons. Ces photons du corps humain sont loin d’être des vues de l’esprit : au cours des années 1970, Fritz-Albert Popp, un biophysicien allemand, a découvert l’existence de ce qu’il a appelé les « biophotons », des particules de lumière émises par nos cellules, qu’il a réussi à filmer. Ces minuscules courants lumineux, invisibles à l’œil nu, portent les informations et contrôlent notre organisme. Mais pas n’importe comment.

Des capacités d’autoguérison stimulées

L’une des découvertes les plus importantes de la physique quantique, reprise et développée dans la thérapie quantique, est, en effet, la théorie des « champs énergétiques » : ce sont eux qui organisent et contrôlent notre corps. Ils forment un tout. En somme, le corps humain est une structure organisée d’informations. Ce que les Chinois ont compris depuis longtemps avec l’acupuncture, qui traite les flux d’énergie du corps ; ou les Indiens, avec leur médecine ayurvédique qui traite le « corps de lumière » et ses chakras…

Les appareils de biofeedback quantiques sont conçus pour détecter les ondes électromagnétiques, les « fréquences » émises par chacune des cellules de notre corps. Lorsque certaines sont brouillées ou « fausses », l’appareil renvoie des fréquences « justes » afin de corriger le problème. Imaginez que vous ayez un coup de déprime. Vous appelez votre meilleur ami. Ses paroles rassurantes vous remontent le moral et vous retrouvez assez d’énergie pour reprendre le cours normal de votre vie. L’aide reçue n’est pas « physique », mais vient des mots réconfortants. Or ce flot d’informations vous a été transmis par les fréquences du téléphone. Voilà, de manière imagée, comment fonctionnent les appareils de médecine quantique : ils envoient des ondes extrêmement fines qui « parlent » à nos cellules et leur transmettent des informations, elles-mêmes portées par les photons. Pour reprendre la métaphore, on pourrait dire que les fréquences sont les phrases réconfortantes de votre ami ; et les photons, les mots, avec leur sens.

Si la thérapie quantique fait usage d’appareils électroniques de plus en plus sophistiqués, comme le Scio, le Korotkov, le Mora ou le Life, cette approche de la médecine n’est pour autant pas mécaniste : les machines ne fonctionnent pas seules. « En “dialoguant” avec notre champ d’informations, ces appareils stimulent nos capacités d’autoguérison, explique la journaliste et conférencière Lynn McTaggart, auteur du Lien quantique (Macro 2012). Mais rien ne peut se faire sans la présence d’un médecin ou d’un thérapeute. » Une interaction d’autant plus importante que cette nouvelle vision de la santé, donc de la vie, implique non seulement une relation entre le corps et l’esprit, mais l’union fondamentale de l’esprit et de la matière.

Erik Pigani, journaliste, psychologue et psychothérapeute.

 

Malades des antennes, du Wi-fi et des portables !

© Ouest France 2010.

On les appelle des « personnes électro-sensibles ». En d’autres termes, elles réagissent à la présence d’ondes électromagéntiques dans l’air. Antennes de téléphonie mobile, téléphones portables eux-mêmes, Wi-fi, micro-ondes… Autour d’une exposition Art et Ondes, à Ethic-Etape au Lac de Maine elles témoignent de ce nouveau mal-être qui a conduit certains à abandonner leur travail, à se couper de la vie sociale pour fuir les effets sur leur santé.

Un bureau blindé…

Après avoir dû cesser son travail pour cause « d’électrosensibilité », Brigitte s’est vue proposer un emploi dans un bureau spécial : « Un expert m’a vu et a conseillé une reprise de travail dans un endroit protégé. L’inspecteur du travail a décidé qu’on m’aménage un bureau blindé, où je serais à l’abri des ondes ».

Les symptômes de l’électrosensibilité commencent par une grande fatigue, insomnie, tachycardie, problèmes digestifs, acouphènes, perte de mémoire, de connaissance, voir dépression !

« A Angers, on a repéré des lieux où il est impossible d’aller pour nous, la gare, les galeries commerciales en particulier près de la place du Ralliement, à la catho où il y a trois antennes… Strasbourg a demandé aux opérateurs d’abaisser le seuil du champ électromagnétique à 0, 6V, comme le font d’autres pays, sans attendre le feu vert de l’état. Pourquoi pas à Angers ? » interroge Sophie, électrosensible comme sa mère.

Cette forme de « handicap » est désormais reconnue. Et pour cause, semble dire Sophie.

« Au début, je ne comprenais pas ce qui m’arrivait. Je devenais insomniaque, des pertes de mémoire graves. J’avais des brûlures dans l’oreille qui ont stoppé dès que j’ai changé mon téléphone sans fil pour un filaire. »

Selon Éric Damas, ingénieur angevin chargé d’effectuer des mesures à la demande de nombreuses villes de France, les nouvelles normes européennes préconisent la limite de 3 volts par mètre pour un champ électromagnétique.

D’autres personnes peuvent être concernées par ces ondes. « Les hôpitaux font souvent appel à moi, car au-dessus de cette limite les instruments peuvent être perturbés, tout comme ceux des avions. Beaucoup de personnes sont concernées, porteuses de pacemakers et autres prothèses, qui dans la rue peuvent être handicapées par un champ électromagnétique trop élevé. »

Jusqu’au 20 mai, exposition Art et Ondes sur les effets des technologies sans fil, tous les jours de 10 h à 18 h 30, à Ethic-Etape 49, avenue du Lac de Maine. Entrée libre. Contact : 02 41 47 06 81.

 

Téléphone mobile, ordinateur portable, ondes électromagnétiques – Attention aux risques !

Apr 08, 2010 (La Presse/AllAfrica Global Media via COMTEX)

Le Tunisien est aujourd’hui littéralement encerclé par les nouvelles technologies de la communication dont on ne saurait se passer, comme le téléphone mobile, l’ordinateur portable et tant d’autres appareils du même genre (radio, micro-onde ).

Or, nous ne sommes pas véritablement conscients de leur impact néfaste à moyen et long terme sur notre santé et sur l’environnement; même si aucune étude ne l’a démontré avec exactitude jusqu’ici. En effet, sans que nous nous en rendions vraiment compte, nous immergeons quotidiennement dans un champ d’ondes électromagnétiques diffusées par tous ces appareils qui nous entourent: téléphone, radio, antenne, micro-onde, ordinateur portable

Une surexposition non sans risque éventuel

En France, à titre d’exemple, consciente de ce problème, l’Assemblée nationale a récemment organisé ses troisièmes rencontres parlementaires autour du thème «Ondes électromagnétiques et santé» pour informer, sensibiliser et surtout faire prendre conscience aux citoyens que le rythme de développement très rapide des TIC dépasse la capacité actuelle d’en évaluer le risque par les instituts de recherche, faute souvent de moyens, et que par conséquent notre surexposition quotidienne à ces nouvelles technologies peut s’avérer une bombe à retardement pour notre santé tant que l’impact exact n’a pas été déterminé.

A titre d’exemple, la proximité des lignes haute tension par rapport aux habitations et le risque qu’elles peuvent avoir sur la santé ont toujours suscité l’inquiétude en France, où une étude à large échelle conduite en 2005 avait établi une corrélation étroite entre la distance et le nombre élevé de cas de leucémie survenus chez des enfants habitant à proximité de ces lignes. En effet, il ressort de cette étude que les enfants vivant à une distance comprise entre 200 et 600 mètres d’une ligne H.T. auraient 23 % de risque supplémentaire d’être atteints de ce cancer, alors que pour ceux vivant à moins de 200 mètres, ce taux pourrait atteindre les 70 %.

L’usage continu et abusif parfois du téléphone mobile peut également présenter des risques, même si cela n’a pas été clairement démontré par les études scientifiques. Sans en établir la corrélation directe, certaines recherches ont déduit, en effet, que l’utilisation du téléphone portable et son contact direct avec la tête pourraient être à l’origine de l’apparition de certaines tumeurs du système cérébral et du nerf auditif, mais, selon des études scandinaves très récentes, ce risque demeure, cependant, très faible.

Dans un article paru, l’année dernière, sur les colonnes de la revue française l’Express, quatre scientifiques européens, dans une déclaration publiée à l’occasion d’un colloque sur l’enjeu sanitaire des technologies sans fil (téléphonie mobile, Wifi, etc.) au Sénat, ont renchéri dans ce sens, déclarant qu’on ne peut exclure « l’évolution vers une maladie dégénérative du système nerveux, voire certains cancers » à cause des champs électromagnétiques, surtout que les normes actuelles de protection restent largement insuffisantes.

Ondes électromagnétiques et réchauffement des tissus

Idem pour tous les appareils sans fil qui délivrent des ondes électromagnétiques de différentes fréquences. Si ces appareils nous rendent énormément service, ils exposent quotidiennement nos organismes à des ondes invisibles qui en traversent l’enveloppe. A titre d’exemple, claviers, souris, casques hi-fi, web-camera et autres appareils sans fil sont très pratiques et peuvent être utilisés partout dans la maison, mais ils introduisent, a contrario, une forte pollution électromagnétique dont on ne mesure souvent pas les conséquences. A l’instar du four à micro-ondes qui délivre, dans la cuisine, des ondes électromagnétiques.

La combinaison de tous ces appareils dans un même endroit multiplie le risque d’exposition et les conséquences qui peuvent en découler. En effet, les longueurs d’ondes traversent non seulement les murs mais également la peau et pénètrent à l’intérieur de l’organisme dans lequel un transfert d’énergie s’opère, provoquant un réchauffement des tissus. Si les scientifiques n’ont toujours pas abouti à un accord sur la nature de l’impact de ces ondes sur la santé de l’individu, ils conseillent, toutefois, de s’en protéger autant que possible.

Il s’agit, à titre d’exemple, pour le téléphone portable d’éviter les conversations longues et inutiles, de changer d’oreille régulièrement, de ne pas mettre son portable dans la poche, d’éviter de téléphoner quand la réception est mauvaise ou pendant un déplacement. Pour les ordinateurs portables, il est préférable d’installer une box ADSL ou une borne wi-fi à la maison à quelques mètres des pièces les plus fréquentées, de les éteindre quand on n’en a plus besoin et de n’activer la liaison wi-fi qu’en cas de nécessité. Quant aux autres appareils qui délivrent des ondes électromagnétiques tels que le micro-onde, il suffit de les désactiver pendant la nuit, en attendant que la réglementation relative aux seuils et normes d’exposition soit plus contraignante et que les recherches avancent à ce sujet.

 

Portable : Ana envoie de bonnes ondes aux lycéens

K. HANIN – 31 mars 2010 – Midi Libre – Copyright 2010 Midi Libre All Rights Reserved

Avignon Portable : Ana envoie de bonnes ondes aux lycéens

RAPPEL L’association villeneuvoise Ana a sensibilisé les élèves de Saint-Joseph aux dangers du portable La sonde isotropique crépite au milieu des portables brandis à bout de bras par la vingtaine d’élèves et affiche 25 v / m.

« Le seuil de précaution préconisé est de 0,6 v / m », lance Philippe Coisne, président de l’association villeneuvoise A Nous d’Agir (Ana) qui, lundi, a informé les neuf classes de seconde du lycée Saint-Joseph sur les risques sanitaires des ondes électromagnétiques. Petite démonstration imparable qui interpelle les élèves. « On a étudié ces ondes-là e n cours, ça peut faire muter les cellules du corps », assure doctement Wandrille qui, s’il connaît la théorie ne modifie pas pour autant, comme tous les ados, l’usage qu’il fait de son portable.

« C’est comme pour le tabac et le cancer, on a du mal à se sentir concerné, avoue Léa. Mais là, ce qu’on nous explique est très concret et on ne nous juge pas. Finalement, on est la génération qui essuie les plâtres. » Si les sénateurs ont voté l’interdiction du portable pour les moins de 15 ans, si le rapport d’octobre 2009 de l’Afsset, commandé par l’État, souligne qu’il existe

« des signaux incontestables (…) des rayonnements électromagnétiques, en particulier en biologie cellulaire et en épidémiologie », il reste encore beaucoup à faire, juge l’association Ana qui veut responsabiliser les plus jeunes. Christian Aguilera multiplie les conseils pratiques : « Pas plus de cinq ou six appels de trois minutes chaque jour, optez plutôt pour les textos, utilisez une oreillette, ne portez pas le portable contre le coeur, ne téléphonez jamais en voiture ou dans le bus. » Les élèves acquiescent, pas sûr qu’ils mettront tout en pratique.

« C’est un travail de longue haleine, dit Philippe Coisne. Il faut aussi qu’ils informent leurs parents. Wifi, téléphones sans fil ou portables, les maisons sont saturées d’ondes. » Pour Christophe Pascal, le conseiller principal d’éducation, ces ateliers de prévention sont vraiment nécessaires :

« Le portable doit évidemment être éteint en cours mais c’est difficile à imposer. » Pour lui, il est devenu une nouvelle addiction pour certains jeunes, au même titre que l’alcool, la drogue ou internet. Ce que confirment tous les élèves : « Quand on ne l’a pas sur soi, on se sent complètement démuni. On se demande même comment nos parents ont pu vivre sans. » Christophe Pascal en profite pour faire passer le message : « Vous êtes conscients des risques mais vous continuez quand même à utliser votre portable à tout instant car vous êtes dans une société de l’immédiateté. Soyez vigilant à l’addiction. » Avant d’enchaîner dans la classe suivante, Philippe Coisne balade sa sonde isotropique dans la salle des professeurs. Le compteur s’affole, les adultes aussi doivent changer leurs habitudes.

Une sonde permet de mesurer les ondes électromagnétiques.

K. HANIN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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  • Jacques Thoreau est chercheur en Énergies Microvibratoires depuis plus de 30 ans. Après une carrière professionnelle dans l'électronique spatiale, il étudie l'influence de l'énergie subtile sur la matière et son rayonnement. Il a enseigné cette nouvelle “science” à l'Ecole Polytechnique Féminine à des élèves ingénieurs. Aujourd'hui, il oriente ses recherches vers la protection des êtres humains exposés à des nuisances énergétiques de plus en plus sévères, sur leur lieu de travail, dans leur propre maison etc... Il travaille aussi à la dépollution de l'eau et sur les problèmes de radioactivité ainsi que sur la capacité des êtres vivants à s'adapter et se défendre contre les pollutions énergétiques. Il a su allier les technologies les plus modernes, l'électronique, le magnétisme à “l'énergétique” pour concevoir des appareils qui permettent de bénéficier d'une protection efficace à la portée de tous.
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